Bon, je m'y mets, cher Général de mon armée...
Dès le début, je trouve dommage ton name dropping dans ton texte, quand tu cites des noms connus. Ça n'apporte pas grand chose à mon goût, sinon à banaliser tont texte.
Certaines sont trop complexes. C'est bien écrit mais on sent trop le côté "je veux bien faire". Allège un peu pour gagner en fluidité.
"Vous avez reçu une communication téléphonique" ????Pas très crédible comme annonce d'un correspondant en ligne non ? Fais plus simple, genre : "Monsieur Roger Sielmann sur la 3"
— Ça va, vieille branche ?
— Comme à l'accoutumée Alors, comment se portent les nouvelles ? L'autre est super excité, donc répondre "comme à l'accoutumée etc...", c'est pas très crédible.. et puis "comment se portent les nouvelles", ça se dit pas... Même le "vieille branche" me gêne, ça fait faux, fausse intimité...
– Bonjour Henri, comment tu vas ce matin ?
– Oui, ah ! oui, ça va, bien, très bien...
il répond machinalement, attendant que l'autre lui annonce le truc !
"Je suppose que tu te doutes de l’objet de mon appel"...tu peux virer cette phrase et enchainer sur la suite. les mecs se connaissent donc pas de chichi.
Dans ce début de dialogue, pas assez vrai, pas assez percutant (peut-être faudrait il le simplifier à fond), il serait peut-être bon d'expliquer ce qu'il se passe sans les mots... ex : "léger silence au bout la ligne, roger fait un léger de bruit de sucion avec ses lèvers, comme s'il cherchait ses mots"
Par la suite du dialogue, les réponses de Henri sont un peu bancales je trouve. Pas justes.
"Comme Nicolas demeure un homme surchargé, je t’attendrai dans la cour du ministère"
demeure un homme surchargé... ça sonne pas juste ! et puis quel est lien avec le fait que son pote l'attende dehors. Supprime les infos inutiles pour le lecteur.
"— Chérie, ça y est ! dit Henri, comme une simple évidence."Si c'est une évidence, enlève le point d'exclamation et mets un point normal.
Tu as du confondre
Woodini et Houdini !!
"Tel fut ses mots et il apprit avec le temps à s’y employer dans ce sens."
Tel furent !! et puis bon c'est un peu lourd comme conclusion et maladroit comme synthaxe. Essaye plutôt quelque chose d'étonnant, genre je sais pas : "il avait copié ces quelques phrases sur un carnet et les relisait de temps en temps, pour ne jamais les oublier"...
Avant que le conducteur de taxi ne parle, reparle donc du fait qu'il y a un conducteur de taxi... réintroduit la situation, l'atmosphère. Genre : "
les sermons du vieux mentor résonnaient au fond de sa mémoire, comme de vieux cors de chasse résonnant au loin, derrière la forêt dense des années passée. L'habitacle du taxi s'était estompé à ses yeux, remplacé par etc..." Donne nous un peu de sensations !
La tirade du conducteur est bancale, sonne faux, banale et inintéressante, donne lui un peu de personnalité, sans tomber dans la facilité de la sythaxe hésitante. Essaye un truc dans ce genre :
— Je vous ai vu à la télé vous, hein ? L'émission sur la 2, là, le soir, je suis sûr que je vous ai vu. Ça ! Oui, je vous reconnais. Ça parlait de Sarko je crois, ma femme gueulait à cause qu'elle aime pas ce genre d'émission, vous savez... je sais plus le nom là... hum... ah oui ! (il essaye d'imiter la voix d'Henri, très grave) : Nicolas Sarkosy, seule bouée de sauvetage de la France. C'était vous, hein, pas vrai ? dit-il avec une ironie amusée.La fin du dialogue est mieux. Dommage que Henri ne riposte pas plus.
Tu y vas un peu fort avec tes virgules !!
"Il ne faut jamais faire attendre l’empereur, dit, en plaisantant, le
directeur de cabinet qui avait trouvé ce sobriquet au président, s’amusant dans l’intimité à le taquiner avec. "
Y en a tellement d'inutiles dans cette phrase que j'ai été obligé de la relire à plusieurs reprises !!
Je finirai plus tard là j'ai pas le temps !!