LE MANOIR DU FANTASTIQUE

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 Cauchemar à la bibliothèque

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adrienf
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MessageSujet: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan 2012 - 12:56

Bonjour,

Ceci n'est pas une nouvelle fantastique. J'en écris aussi. Mais j'ai vu dans le titre que l'on pouvait mettre tout genre de récit ( je pense )
Ceci est ma première nouvelle.


Bonne lecture.

Un homme entra dans la bibliothèque. Petit et bedonnant, il s'assit dans la salle de lecture près de moi. Il y avait approximativement dix personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes étaient assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre était installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tout les autres étaient à peu de choses près au milieu de la salle.
Je regardais attentivement les personnes qui lisaient. Mon regard s'arrêta net sur l'homme qui venait d'entrer. D'une part car il était mal vêtu, il était habillé d'un pantalon troué par l'usure et d'un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur couvraient ses vêtements. Il semblait nerveux par ces gestes: il faisait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter ses ongles sale sur le pupitre couleur bois.
J'essayais de ne plus observer cet homme mais une autre chose me frappa, il était dans une bibliothèque mais il n'avait toujours pas de bouquin. Cela me paraissait étrange. Il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos cependant je pouvais l'imaginer faire semblant de choisir un livre. Il revint avec l'ouvrage de Steve Berry intitulé " Le musée perdu ". Je ne connaissais pas cet ouvrage mais à la couverture, il me sembla convenable et je me promis de le lire.
Je fus un tantinet rassuré car il avait enfin un livre devant lui.
Quelques minutes plus tard, je regardai furtivement en sa direction. Il avait toujours cet oeuvre devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je fus paniqué.
Je regardai ma montre à cadran rouge achetée la veille. Il était déjà l'heure pour moi de partir.
Je devais passer derrière cet étrange personnage pour pouvoir m'en aller. Sûr de moi, je me levai, je rangeai ma chaise habituelle en dessous de son pupitre. Je m'avançai, je passai dans son dos. Mais il se leva aussi, m'agrippa et passa son coude velu et sale autour de ma gorge, sortit son revolver me le colla sur la tempe et hurla:
"Que personne ne bouge, ceci est une prise d'otage"
Il tira deux balles dans le plafond blanc, les débris s'écrasèrent sur le sol carrelé. Tout le monde hurla. Il me projeta contre les carrelages et ma tête ricochait contre ceux-ci.
Il exigea que toutes les personnes présentes se taisent, donnent leurs portables et soient couchées sur le sol. Nous exécutions ces ordres. Ce sol était glacial mais cela m'importunais guère .
Il prit son portable noir nouvelle génération et tapota sur son écran tactile un numéro. il commença à parler dans une langue étrangère. Je ne pouvais la distinguer.
Je n'avais pas peur. Si je faisais ce qu'il me demandait, il ne m'arriverait rien. Je fus sur de moi.
Je compris la signification de son coup de fil quand je vis une voiture des années nonante, de marque allemande se garer devant la bibliothèque. Trois hommes en sortirent et marchaient en direction de la porte d'entrée. Ils entraient avec leur armes de guerres. Ils rejoignirent dés leur entrée le cerveau de la bande. Ils portaient tous des passes-montagnes, ils faisaient entre un mètre quatre-vingts et un mètre nonante, ils avaient l'air costaud. Je fus de plus en plus stressé.
A l'expression du visage du chef, il ne devait pas être très heureux de ce qui se disait toujours dans ce langage inconnu.
Ils arrêtèrent de discuter et un homme qui venait d'arriver ressortit aussitôt. Je vis où ce qu'il allait car j'étais couché près de la vitre. Il se rendit dans le coffre de sa voiture et en extirpa une mallette. Il revint la mallette à la main. Cette valise grise devait être lourde car il avait du mal à la transporter.
Le chef nous regarda et nous dîmes:
-" Dans cette mallette, il y a une bombe. Elle est déjà amorcé. Il ne reste plus que deux heures avant que la bombe n'explose. Vous resterez en vie si la police fait ce que nous demandons. Maintenant admirez cette petite merveille."
Il avait dit cette dernière phrase d'un ton sadique.
Une stupeur régnait désormais dans la salle. Il nous fit voir son engin de malheur. C'était un cylindre avec une tonne de fil qui le rejoignaient et le minuteur nous informait: 1H53.
Il prit son portable au fond de sa poche et tapota le numéro de la police.
Il leur dit d'un ton calme:
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusion de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!!
Il raccrocha aussitôt.
Trois minutes plus tard des dizaines et des dizaines de policiers étaient devant la bibliothèque.
Les lampes éclairaient d'un bleu électrique la pièce où l'on se trouvait.
Les terroristes s'étaientt regroupés pour discuter d'un plan, je présumais.
J’espérais que la police ferait tout ce qu'elle pouvait pour nous sortir de cet enfer. Les policiers essayèrent de le recontacter mais il ne décrocha pas.
Les forces de l'ordre cernèrent le bâtiment et positionnèrent des tireurs d'élites sur les toits des bâtiments voisins.
Les malfrats étaient de plus en plus loin de moi. D'un seul coup, je me levais, et je me mis à courir dans la bibliothèque comme un possédé pour atteindre la sortie de secours. Le petit me suivait dans le couloir qui menait à la sortie. Je faisait écrouler les piles de caisses qui étaient sur le côtés pour le gêner. Il tira mais ne me toucha pas. Je réussis à sortir mais les policiers , dés ma sortie, dégainaient leur armes sur moi.
Je leur expliquais l'histoire depuis le début. Pendant mon explication, on entendit des bruits sourds et des cris aigus. La brigade d'intervention pénétra a l'intérieur du bâtiment et découvrit avec horreur une mer de sang, des corps jonchant le sol. Il les avait tous tué, sans pitié. Quand les forces spéciales entrèrent, il tua deux policiers. Il était derrière un bureau rouge de sang.
Quand j'appris tout cela, je devint amorphe. J'avais a présent du sang sur mes mains.
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Didier Fédou
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan 2012 - 14:15

Alors...
Tout d'abord, bonjour et bienvenue.

Premier souci : l'accumulation de détails inutiles.
Deuxième souci : la vraisemblance.

Les copains détailleront plus que moi (j'ai pas le temps), mais ce sont les deux gros défauts de ton texte, cependant prometteur.

Tu es belge ? Le nonante est caractéristique.
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adrienf
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan 2012 - 14:18

Bonjour,

merci, oui je suis belge.

Mais je pourrais savoir quel sont les détails inutiles ? Quand tu auras bien sûr le temps

Oui je suis belge
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Didier Fédou
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan 2012 - 14:45

Un homme entra dans la bibliothèque. Petit et bedonnant, il s'assit dans la salle de lecture près de moi. Il y avait approximativement dix personnes dans cet endroit. Deux de ces personnes étaient assises près de la porte en chêne teinte en blanc. Un autre était installé près du mur peint d'un jaune pâle. Tout les autres étaient à peu de choses près au milieu de la salle. Je regardais attentivement les personnes qui lisaient. Mon regard s'arrêta net sur l'homme qui venait d'entrer. D'une part car il était mal vêtu, il était habillé d'un pantalon troué par l'usure et d'un pull délavé trop petit pour lui, d'autre part car il était sale, des taches de sueur couvraient ses vêtements. Il semblait nerveux par ces gestes: il faisait sans cesse taper sa grosse bottine droite sur le sol et clapoter ses ongles sale sur le pupitre couleur bois.J'essayais de ne plus observer cet homme mais une autre chose me frappa, il était dans une bibliothèque mais il n'avait toujours pas de bouquin. Cela me paraissait étrange. Il devait lire dans mes pensées car il se leva et alla dans un rayon pour prendre un livre. Je ne pouvais le voir car les étalages se trouvaient dans mon dos

Alors très vite et juste pour l'exemple, j'ai mis en rouge tout ce qui est dispensable. Pourquoi ? Parce que ça n'apporte pas grand chose au récit. Tout le monde sait à quoi ressemble une bibliothèque, même si ce n'est pas TA bibliothèque. Il y a dix personnes, pas besoin d'en savoir plus, sauf si leur position est utile plus tard (c'est pas le cas).
Il ne faut pas confondre non plus les détails intulies des détails pour l'ambiance. Les ongles sales, par exemple, c'est un détail d'ambiance, ça participe à la caractérisation du personnage, tandis que savoir que c'est sa bottine droite qui bat la mesure, ne sert à rien.
En virant l'inutile, tu aères ton texte, tu peux rajouter de l'ambiance à la place, c'est tout bénèf.

Ensuite ce qui est invraisemblable, c'est une prise d'otage dans une bibliothèque. Aucune raison à ça. 3 millions et une bagnole de rançon, des complices avec des armes de guerre, une bombe, les snipers et un bain de sang pour finir, c'est trop pour une bibliothèque. Les évènements doivent avoir une justification. Dans une grande banque, ça passerait mieux. On comprendrait la justification, le pourquoi de la prise d'otage avec des moyens conséquents.

Mais je répète, c'est pas mal. On a plusieurs membres très jeunes sur le forum, je suis toujours agréablement surpris de la qualité relative des textes, vu vos âges.
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adrienf
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan 2012 - 14:48

Ok merci beaucoup Smile
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Salamandre
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Dim 22 Jan 2012 - 21:31

Bonsoir,

Premier message, premier texte Smile

J'espère que tu seras toujours aussi prolixe.

Pour être franc, je n'ai pas trop aimé ton texte. Et cela s'est manqué de peu. Effectivement, comme l'a dit Didier Fédou, ton texte est lourd de détails vraiment inutiles qui plombent la lecture. Ici, il s'agit d'une prise d'otage, ça veut dire adrénaline, cris, coups de feu ! Tu les détaillent en effet, mais tu ne les retranscris pas. enfin personnellement, je n'ai rien ressenti.

Tu as pris le parti du "Je", pourtant, ta narration est (tout du moins je l'ai ressenti comme cela) plate. Tu fais parler ton narrateur de la même façon lorsqu'il décrit la bibliothèque que lorsqu'il se fait braquer. Cette narration (un peu à la monk) aurait pu être un point fort de ton personnage.

Ensuite, les incohérences. Elles sont de deux types. Premièrement, le narrateur est le héro de la nouvelle et donc un des protagonistes. Cependant, il parvient à décrire la pilosité du bras de son ravisseur, le type de téléphone qu'il utilise, l'écart type des tailles de la bande et l'année de fabrication d'une voiture qui vient se garer devant la porte (alors que le personnage est couché contre le carrelage). Le narrateur ne peux pas être impliqué dans l'histoire et en même temps omniscient (sauf si ton personnage est dieu). C'est une histoire de narration interne et externe.

Ensuite, viennent les incohérences liées plus particulièrement à l’histoire. Celles-là (celles citées par didier) ont une appréciation plus subjective je pense. Je vais trouver les ficelles un peu grosses mais certains ne le verront pas ainsi.

Pour conclure, ce soucis du détail que tu sembles avoir est un atout. Cultive-le. Mais il est à utiliser à bon escient.
Ce qui aurait pu être intéressant, c'est de contextualiser la narration de ton personnage (par exemple lors d'un interrogatoire face à la police) pour lui donner plus d'impact.

Bonne continuation !



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laetitia
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Mar 24 Jan 2012 - 20:10

Bonsoir
Salamandre et Didier ont dit l'essentiel Smile
je rajoute quelques remarques (d'une novice en écriture je précise):
- des soucis côté orthographe, conjugaison... mais cela se corrige
- Quelques minutes plus tard, je regardai furtivement en sa direction. Il avait toujours cet oeuvre devant lui mais son regard se portait sur les fenêtres, les sorties de secours et les portes.
Je fus paniqué.
cela me semble trop incohérent : pourquoi est il paniqué? au fil de la lecture, je me demandais qui était le plus étrange des deux! l'homme qui ne lit pas, qui est inquiet ou celui qui analyse les comportements d'autrui, qui est "rassuré" de le voir prendre un livre...
il n'y a pas de montée de suspense, le narrateur explique/décrit d'entrée de jeu qu'il va se passer quelque chose
- " Si vous n'êtes pas au courant, il y a une prise d'otage à la bibliothèque. J'en suis moi même le commanditaire. Si vous ne voulez pas d'effusion de sang, apportez-moi Trois millions et un voiture rapide ou sinon BOUM!! pour tout t'avouer cette phrase m'a fait rire... des braqueurs de bibliothèque armés jusqu'aux dents qui hurlent BOUM au téléphone... trop peu crédible...
- la fin est trop rapide, pas assez détaillée, et donc par la même occasion très peu crédible (désolée je me répète)
Bref un manque de crédibilité qui pourrait être amélioré avec des détails plus utiles Smile
L'histoire et la conclusion Quand j'appris tout cela, je devint amorphe. J'avais a présent du sang sur mes mains. sont intéressantes, un retravail pourrait améliorer grandement le texte (pourquoi une bibliothèque?...)
J'espère avoir pu aider Smile
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adrienf
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Mar 24 Jan 2012 - 20:13

Oui, merci pour ton aide.
Pourquoi une bibliothèque ? Tout simplement, pour sortir de l'originalité. Car une banque ou un magasin cela est trop courant. Mais pas une bibliothèque.
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laetitia
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MessageSujet: Re: Cauchemar à la bibliothèque    Mar 24 Jan 2012 - 20:15

ok donc je pense qu'il faut dans ce cas travailler sur l'originalité du lieu et développer ton intrigue autour de ça Smile
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